copinettes, copinous, ami(e)s du flonflon et du bleu, de la douce pierre calcaire et du veau bazadais, je me devais de vous faire partager notre périple en Normandie.Ici la glaise est grise, et dangeureuse, et mouvante et rigolote aussi, creusée de canyons d'eau verdâtre. Parfois il y pousse des moutons très communicatif envers les promeneurs amoureux. On peut sans problème les retrouver le soir, à table, autour d'un verre de côte du rhone. Là, il est moins bavare mais les frites maisons parlent pour lui.
Arrive le temps d'aller se coucher. Nous prenons congé du mouton et plongeons deans la savane normande. Les larges haies d'eucalyptus battent notre chemin. Attention voyageur à leurs doigts crochus! Je crois que j'ai un peu abusé sur le bleu qui saoule.
Bien. Il faut dormir.

Le matin, entre ciel et mer, seuls, j'admire l'expression de la foi catholique.
Je me sens lavé de ma bombance de la veille. Dieu me parle mais déjà j'ai faim et me rappele que nous sommes aux portes de la Bretagne. 1 bollée, 2 bollées, 3 bollées, elle est bonne ma gallette!
Mt st michel, tu plais à mes sens...
La mère poularde
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